Le projet

Le projet maison medor

Bilal Fernandez

maison medor est né en 2023 d’une frustration toute simple : à force de chercher en ligne comment refaire un joint, choisir un isolant ou redonner vie à un buffet, Bilal Fernandez ne trouvait qu’un océan de tutoriels recopiés les uns sur les autres, sans aucune trace d’expérience réelle. Le carnet en ligne que vous tenez sous les yeux est sa réponse : un média artisanal du bricolage, du jardin et de la maison, où chaque article naît d’un geste posé en vrai, photo à l’appui, dans le Tarn ou ailleurs.

Une rédaction qui met les mains dans la terre

La rédaction est aujourd’hui composée de cinq plumes (Bilal à Castres, Léa à Toulouse, Yannick à Brest, Maïa à Marseille et un correspondant en région parisienne). Trois d’entre nous viennent de l’artisanat — menuiserie, taille de pierre, paysagisme — et deux du journalisme spécialisé. Ce double regard est notre marque de fabrique : un article ne sort qu’après avoir été testé par la main d’un artisan et relu par l’œil d’un journaliste. Et quand un sujet nous dépasse, nous appelons un expert plutôt que de bricoler une réponse.

Ce que vous ne trouverez pas ici

Pas de top 10 sponsorisés déguisés en classements indépendants. Pas de liens d’affiliation cachés. Pas de chiffres sortis du chapeau pour faire joli. Quand nous travaillons avec une marque ou un artisan dans le cadre d’un partenariat éditorial, c’est indiqué en tête d’article — point. Le reste du temps, nous sommes indépendants, nous achetons nos matériaux, nous documentons nos ratés comme nos réussites. Pour échanger avec la rédaction, proposer un sujet ou signaler une coquille, la page contact est votre meilleure porte d’entrée — nous répondons sous 48 à 72 heures ouvrées.

D’où vient le nom

Medor, c’est le chien d’enfance de Bilal — un griffon roux à pattes courtes, fidèle compagnon de potager qui creusait des trous là où il aurait fallu semer. Le nom du site est un hommage à cet esprit-là : on tente, on rate parfois, on recommence avec le sourire, et on partage la suite. La maison y est centrale, mais la maison comme refuge accueillant, pas comme vitrine. C’est tout le projet.

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